TOP 9 de Balzi #10 : Badass parce qu’elles le valent bien !

Ça fait un petit moment que ce classement me fait de l’oeil mais plus je pose mon cerveau dessus et plus ça devient difficile car comment classer toutes ses femmes formidables, fortes et féminines (cette allitération en F @@) qui furent – et sont encore – de vrais modèles auxquels j’aspire. Toutes à leur niveau, quelque soit l’univers dont elles viennent m’ont inspiré et emporté avec elles, me montrant la voie d’un monde où bordel être une femme c’est hyper badass ! Et dans une société patriarcale comme la notre, m’est avis qu’un seul classement sera loin d’être suffisant.

Mais pour aujourd’hui on va se consacrer aux séries TV sinon je ne vais pas pouvoir m’en sortir !

DISCLAIMER : peut contenir des spoilers.

Leyyyy go !

9 – Donna Pinciotti (That 70’s Show)

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Il faut bien commencer quelque part et pour ce faire j’ai choisi la flamboyante Donna ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle ne s’excuse jamais de qui elle est. Donna c’est la voisine dont est éperdument amoureux le héros de la série Eric Forman. Mais au lieu d’être un énième archétype de la-fille-d’a-côté plate et inexistante en dehors du regard enamouré du héros, Donna est tout l’inverse.

Fière et indépendante, elle s’habille en jean et chemises ce qui lui vaut bon nombre de surnom comme « bucheron » de la part de l’ultra sexualisée Jackie. Elle rêve de parcourir le monde et d’écrire à son sujet, s’insurge des injustices, écoute du rock avec ses potes. Ses potes qui – et c’est le running gag potache de la série – aimeraient tous la voir en petites tenues car Donna est le genre de femme qui n’a pas besoin de se sexualiser pour attirer. Elle est sensuelle au naturel et son caractère farouche fait le reste. De plus, elle évolue dans une société qui connait l’essor du mouvement féministe, de libération de la parole et du respect des droits humains.

Il est d’ailleurs intéressant de voir comment Donna est perçue par les autres. Que cela soit par les parents ou les gens de son âge, il y a d’un côté une admiration pour son côté un brin guerrière, de femme intelligente pleine d’humour mais d’un autre on lui demande de temporiser ce qu’elle est pour « plaire » pour mieux s’insérer dans la société. C’est un code récurrent dans les séries d’ados mais dans That 70’s show c’est très mis en avant notamment sur les personnalités de Éric dont la geekerie et la sensibilité ne sont pas appréciées comme elles le seraient aujourd’hui, et celle de Donna qui est indépendante, amoureuse et fière de d’être une femme. Il y a ce discours en demi-teinte du « soi toi-même mais pas trop non plus » contre lequel elle lutte au quotidien et pour moi ça en fait une badass ! Pour la première fois j’avais devant moi une femme grande, rousse, qui ne porte presque qu’exclusivement des jeans et qui par son honnêteté envers elle-même était admirée – voire enviée – et surtout acceptée par son entourage.

8 – Daria Morgendorffer (Daria)

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Est-ce qu’il faut encore présenter Daria de nos jours ? Bon si tu as moins de 25 ans et que son visage à lunettes rondes ne te dit rien, oui peut-être.

Héroïne d’une série MTV (tu sais la chaîne qui diffusait de la musique) des années 90, Daria est badass un peu dans le même genre que Donna mais dans un style tout à fait différent.

Issue de la culture underground, Daria est une jeune femme intelligente et pleine de sarcasmes qui refuse de se plier aux dictats que la société cherche à lui imposer. Elle évolue – seule au début – dans un monde qu’elle analyse avec acidité et un réalisme proche du fatalisme alors que lui ne fait que la juger. Daria est pourtant une ado comme les autres. Elle traîne avec sa meilleure amie, mange des pizza, s’affale devant la TV et se pose les questions existentielles qui peuvent nous traverser à cet âge là (et même plus tard pour beaucoup d’entre nous).

Loin d’être exempt de défauts, Daria qui au début refuse le moindre compromis, évolue pour devenir une jeune femme plus à l’écoute et qui – sans jamais renier qui elle est – mettra « de l’eau dans son vin ». Cela demande beaucoup de force de caractère que de se remettre en question, et si elle a du mal avec tout le registre de l’émotion – et surtout son partage – elle comprend qu’être seule et solitaire sont deux choses complètement différentes.

De plus, avec Daria, on a droit à une héroïne du quotidien, au physique banal à qui on loue et reproche en même temps son caractère et sa personnalité.

7 – Chloe Sullivan (Smallville)

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Chloe c’est un peu un mélange entre Alex de Buffy Contre les Vampires pour le côté sidekick marrant amoureux du personnage principal, que personne n’imagine sauver le monde ou d’être une quelconque utilité outre son humour et de Barbara Gordon (Batman) car dotée d’une curiosité intelligente et qui – au final – s’avère une alliée de poids sans forcément avoir à tabasser du méchant.

C’est l’évolution du personnage qui me donne envie de la placer dans ce classement car au début de la série – qui court quand même sur 10 saisons – elle est juste très sympathique. Même si contrairement à Alex dans Buffy elle met du temps à découvrir le secret de Clark Kent, elle représente un « danger » pour celui-ci alors qu’elle se trouve aussi être sa meilleure amie et alliée malgré elle. À partir du moment où elle sera mise dans la confidence, la jeune femme va au final s’extirper de l’ombre de Clark (ce que n’arrivera jamais à faire Pete, l’autre meilleur ami par exemple) et voler (ahah) de ses propres ailes. Chloe se retrouve souvent en danger soit par loyauté envers ses ami(e)s qu’elle cherche toujours à aider, soit à cause de sa curiosité intrinsèquement lié à une soif de justice.

Elle me fait penser à Barbara Gordon post-Batgirl (période chaise roulante donc) car – et même si elle peut se défendre parfaitement physiquement – c’est son intelligence, sa ruse et sa débrouillardise qui sont mis en avant. Qu’elle se tienne dans l’ombre ou dans la lumière Chloe est une alliée et une amie sur laquelle on peut toujours compter tout en évitant le complexe du sidekick qui est de ne vivre que pour le héros ou l’héroïne.

Au fur et à mesure de la série elle transcende ce statut assez réducteur et devient un personnage fort et à part entière. De plus, elle a le sourire le plus adorable de toute la terre mais ça c’est mon crush qui parle !

6 – Carol (The Walking Dead)

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Autant les trois premières femmes du classements sont des jeunes femmes dont c’est le caractère qui les rend – à mon sens – badass et admirables, autant là on entre dans une toute nouvelle catégorie.

Carol part de loin…de très loin.

Dans la première saison elle nous est présenté comme une mère au foyer soumise et battue par son mari abusif. Elle est douce, placide, en retrait. Elle dit oui à tout et baisse les yeux.

Dans la dernière saison, elle tient le compte du nombre de gens qu’elle a tué, maîtrise les armes à feu et le couteau sans cligner des yeux et fait partie des alliés les plus fidèles de Rick.

Comment passer du coq à l’âne ? Une bonne apocalypse zombie en général ça aide. Carol a tout simplement vécu des expériences atroces qui l’ont remodelé à jamais. Elle s’est découvert une force intérieure qu’elle ne soupçonnait pas et qui s’est mué en carapace ce qui lui cause souvent du tort mais qui l’aide au final à survivre.

Elle a tout perdu, plusieurs fois, mais elle est toujours là. Elle protège les autres, fait les sacrifices qu’elle juge nécessaires pour le bien-être de celleux qu’elle aime. Carol c’est l’incarnation de la main de fer dans un gant de velours car le gant semble tellement épais qu’on ne sent jamais la poigne qu’il y a derrière et pourtant elle est bien présente, et forte. C’est le personnage que j’ai le plus de plaisir à regarder évoluer et même si la série est constellée de personnages féminins forts (Michonne, Andréa, Maggie, Tara et j’en passe) j’admire Carol car elle a eu mille occasions de s’effondrer mais elle s’est toujours relevé. Elle est courageuse et déterminée tout en faisant preuve d’une douceur protectrice qui donne envie de se réfugier dans ses bras quand ça va mal. Son statut de mère évolue d’ailleurs à travers les saisons pour atteindre un niveau de leadership naturel auprès d’une communauté qui l’écoute et l’admire.

Il n’y a pas d’âge pour évoluer et Carol le prouve à de nombreuses reprises. Loin d’être une sainte, elle prouve qu’on peut à tout moment se prendre en main et se battre (littéralement ou pas). Et puis merde elle fait en plus de super cookies avec de la betterave entre deux tueries de zombies. Si ça fait pas gagner des points en badasserie je sais pas ce qu’il faut !

5 – Annalise Keating (How to Get Away With Murder)

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De base la série How to Get Away With Murder m’a balayé le cerveau dès les premières minutes du premier épisode. Impossible de lâcher prise et j’ai avaler la saison 1 en trois jours à peine. Si la série est géniale de part sa mise en scène et sa parité de genre et de couleur quasi exemplaire, c’est surtout grâce au personnage d’Annalise que l’on reste clouée sur place.

Doté d’un charisme implacable, elle est tout simplement impressionnante. Quand elle entre dans une pièce elle aimante le regard et quand elle parle on ne peut faire autrement que de l’écouter. Elle est capable de convaincre n’importe qui de n’importe quoi sans avoir à manipuler et ça bordel c’est sacrément badass.

Elle est une légende dans son métier, et travailler pour elle est à la fois un honneur et une lourde responsabilité. Elle aurait pu être une reine à une autre époque. Elle est farouche et fière et pourtant c’est sa fragilité qui fait d’elle une pure badass. Issue d’un milieu pas franchement aisée, elle a dû se battre non seulement en tant que femme mais en tant que noire pour arriver là où elle voulait aller. Et bien qu’aujourd’hui elle soit une femme de pouvoir (c’est incontestable) elle reste perçue par une bonne partie de la société à travers sa relation maritale. Pour beaucoup elle est une briseuse de ménage calculatrice et au mieux elle est une femme froide, aveuglée par le pouvoir.

L’image qu’elle renvoie à la société et celle qu’il lui a été imposée par celle-ci. Comme un enfant à qui on répète inlassablement qu’il est stupide et qui – pour plaire – va se comporter de manière à correspondre à ce qu’on attend de lui.

Quand elle assume ses faiblesses – ou ce qu’elle considère comme tel – Annalise devient au final plus invincible.

4 – Veronica Mars (Veronica Mars)

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Aaaah encore une adolescente à la langue bien pendue et au caractère bien trempée !

Pour moi c’est une évidence de la placer dans ce classement car c’est un peu la sœur que j’aurai aimé avoir. Contrairement à Donna, Daria ou Chloe, Veronica est tout de même très sexualisée dans la série. Outre le fait qu’elle ait des relations sexuelles, son physique est aussi régulièrement mis en avant. En fonction du temps du récit (car la série est ponctuée de flashback où sa garde robe était résolument ce que les magazines appellent girly) ou des missions qu’elle effectue, Veronica possède une garde robe des plus variées même si dans la vie quotidienne elle mise beaucoup sur du pratique et fonctionnel.

En très peu de temps Veronica a vécu des expériences traumatisantes (meurtre de sa meilleure amie, viol, perte du statut social de son père qui entraine un changement de vie radical etc) mais la jeune femme décide de faire contre mauvaise fortune bon cœur. Sa relation avec son père est d’ailleurs un des atouts phares de la série, et le moins que l’on puisse dire c’est que le fruit n’est pas tombé bien loin de l’arbre. Pleine de ressources, elle agit parfois de manière inconsidérée. Se faire des ennemies n’est plus un problème pour elle mais derrière son attitude « rebelle » se cache une jeune femme qui a peur qu’on l’abandonne (faut dire que sa mère est partie peu de temps après le meurtre de sa meilleure amie…ça n’aide pas) et qui a du mal à faire confiance aux autres.

Dis comme ça, on ne sent pas forcément la badasserie déborder et pourtant quand on voit ce par quoi elle est passé, sa façon d’affronter la merde qui lui tombe sur la tête à travers 3 saisons et 1 film, on ne peut qu’admirer l’attitude résolument optimiste de la jeune femme.

3 – Buffy Summers (Buffy Contre les Vampires)

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Elle a sauvé le monde…un paquet de fois. C’est même marqué sur sa pierre tombale. Je vois pas ce qu’il vous faut de plus !!!

Honnêtement j’ai hésité à la mettre aussi haut dans le classement, voire dans le classement tout court. Oui ça peut vous choquer car vous connaissez mon amour pour Buffy mais Buffy la série, dans son entièreté. Mon rapport avec l’héroïne du même nom a toujours été nuancé car son complexe du héros m’agace et qu’il y a d’autres femmes que j’admire sans doute plus qu’elle dans la série (Tara ou Faith ne sont que des exemples parmi d’autres). Il est vrai que dans la série Buffy Contre les Vampires beaucoup de femmes sont dignes d’admiration mais il fallait en choisir une donc pourquoi pas la jolie blonde aux répliques cinglantes. Elle est d’ailleurs assez proche de Veronica Mars en ce sens (plutôt l’inverse puisque Buffy est plus âgée que Veronica mais vous avez saisi l’idée). Bien qu’elle soit l’Élue, Buffy n’a pas forcément toujours confiance en elle et sa force réside principalement dans son entourage. Si elle les rejette souvent – pour les protéger – force est de constater que sa badasserie n’a d’égale que celle du groupe dans son ensemble.

Mais alors pourquoi la mettre en 3ème position ?

Déjà parce que c’est mon blog et que je fais ce que je veux et puis que Buffy Summers allie charme, combat et attitude comme presque personne dans le paysage télévisuel.

Et puis parce que c’était un de mes tous premiers modèles en tant que jeune pousse et que malgré les défauts du personnages et de la série on ne pourra jamais me retirer ça.

On n’oublie pas son premier modèle, comme on n’oublie pas son premier amour. Je n’oublierai donc jamais Buffy Summers.

2 – Kara – Starbuck – Thrace (Battlestar Galactica)

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Alors là attention ! Je crois en toute honnêteté que je suis amoureuse de ce personnage ! Dès le début ce fut comme un coup de foudre sauf que ça a duré jusqu’au bout.

Kara Thrace est une pilote de combat très « garçon manqué » (je n’aime pas cette expression mais je n’ai pas trouvé mieux :/), qui boit, fume le cigare, joue aux cartes, n’hésite pas à se montrer insolente si elle juge l’autre indigne de son respect, respect que lorsqu’elle l’accorde se transforme en loyauté hardcore et c’est précisément ça que j’adore chez Kara. Ce manque de concession qui aurait pu être agaçant chez un autre personnage.

Elle est une forte tête, une tête brûlée même. Son talent pour le pilotage n’a d’égal que sa force de caractère. Respectée par ses pairs et adorée par le commandant Bill Adama, elle se déplace dans un univers mixte (gros point fort de la série d’ailleurs) en ne reniant jamais sa personnalité. Sa franchise peut paraître cruelle mais c’est aussi ce que les autres cherchent en venant se confier – ou confronter – à elle. Elle ne joue pas de double jeu. Ce que tu vois, c’est ce qu’elle est, ce qu’elle donne et pas autre chose. C’est à prendre ou à laisser. Il vaut d’ailleurs mieux l’avoir dans son camps que comme adversaire car elle est impitoyable au combat, ne lâche jamais prise jusqu’à ce qu’elle n’entende plus rien d’autre que la pluie.

Ses relations amoureuses sont à son image, fortes et honnêtes, même si elle permet à celle qu’elle entretient avec Lee d’être plus compliquée qu’il n’y a besoin.

Battlestar Galactica est une série pleine de personnages féminins incroyables (j’ai d’ailleurs failli inclure la présidente Laura Roslin au classement) mais celle qui se détache du lot reste Kara. Son rôle dans la série est aussi inattendu que génial et si elle commence comme un cliché de « la femme-bonhomme militaire » (tu sais l’archétype largement véhiculé par 99% des rôles de Michelle Rodriguez) elle se révèle bien vite plus que ça. Le fait qu’elle soit une femme ne lui ai jamais reproché si ce n’est peut-être par Saul mais c’est un vieux con qui picole, d’ailleurs, bien que son physique athlétique ne soit pas caché, il n’est pas non plus mis en avant et sa sexualisation n’est pas du tout une priorité dans la série. Elle est définitivement une femme libérée qui assume sa sexualité et qui n’a pas besoin d’artifice pour séduire. Un peu comme Donna, c’est son franc parler et son caractère de feu enjoué qui va faire tout le travail.

Elle est sans doute le personnage auquel je me suis le plus vivement et profondément attaché. Me laissant sur le carreau, complètement vide d’avoir pleuré toutes les larmes de mon corps le jour où j’ai dû lui dire au revoir. Mais heureusement j’ai l’intégrale à la maison donc je peux passer faire un coucou quand bon me semble !

(tiens faudrait que je fasse un classement des séries où j’ai pleuré à la fin. Histoire de faire monter les actions chez Kleenex.)

1 – Peggy Carter (Agent Carter)

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Peggy n’est pas une femme. Peggy est une déesse !

Rencontrée dans le film Captain America, quel bonheur se fut de la retrouver dans une série lui étant entièrement dédiée !

Agent Carter se déroule après les évènements de Captain America, et Peggy travail pour le SSR en tant que secrétaire alors qu’il n’y a pas si longtemps elle était sur le terrain à se battre contre Hydra. Mais voilà, la société n’a plus besoin d’elle sur le terrain et le lui fait bien comprendre. Chérie maintenant tu retournes au courrier et au café, tu seras bien mignonne.

Si nombre de ses collègues connaissent ses exploits, peu lui en parle et encore moins l’en remercie. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’elle va se rapprocher de Sousa, qui lui revient estropié. Les deux sont d’ailleurs mis au même niveau par les autres hommes de l’unité. Une femme et un estropié, même combat ! Car dans les 50’s une femme déjà c’est pas un être humain à part entière. C’est fait pour être jolie et pratique, certainement pas pour résoudre des conflits et se battre contre les méchants.

Souvent rabaissée, son travail n’est jamais reconnu à sa juste valeur et si ça en aurait frustrée plus d’une, Peggy a un jour cette phrase fabuleuse quand Sousa lui demande (car lui même est frustré de voir le talent de cette femme ignoré par tous) pourquoi elle ne se rebelle pas et qu’elle répond

« […]I know my value. Anyone else’s opinion doesn’t really matter. »

ce qui traduit avec les pieds donne un truc du genre « Je connais ma valeur. L’opinion des autres n’a vraiment aucune importance ».

Et ça mes braves, c’est juste le niveau ultime de badasserie féminine. C’est bien connu qu’une femme doit travailler deux fois plus qu’un homme pour être reconnue qu’à moitié aussi bien que lui. Et s’il y a eu du changement depuis l’époque où Monsieur nous trainer hors de la grotte par les tiffes, on a encore un putain de chemin à parcourir.

Ce que j’aime avec Peggy justement c’est qu’elle ne cherche pas à prouver sa valeur. Elle a assez confiance en elle pour la connaître et si elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle n’agit pas non plus comme une rageuse frustrée d’être mise de côté par la société patriarcale.

Cette confiance inébranlable est un phare dans la nuit qui attirent autant les hommes que les femmes dans son sillon car Peggy possède cette force intérieure qui inspire et donne le courage de s’assumer, de repousser nos propres limites.

En plus de ça elle est anglaise, classe, élégante, drôle, intelligente, douée au combat (mains nues, armes à feu etc), adorable au possible. Bref cette femme est parfaite et quand je serais grande je veux être comme elle !

En cas de pépin ou de doute posez-vous cette question : Qu’est-ce que ferait Peggy ?

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